Eragon et Saphira se dirigeaient vers le campement des Vardens, qui fourmillaient de personne vaquant à leur occupation. Eragon cru apercevoir Solembum dans la mêlé alors qu'il tentait de trouver la tente de Nasuada, désirant lui parler de certaine chose à m'être au clair avant de continuer leur avancé vers Urû'baen. Alors qu'il sondait pour une énième fois le camp, il agrandit sa recherche et fut surpris de la découvrir dans la ville de Feinster. Il enfourcha Saphira et tout deux décolèrent en direction de l'attroupement qui prenait forme dans les ruines du donjon. Alors qu'il atterrissait parmi les gens, des Urgals pour la plupart, ce qui ne manqua pas de l'étonner. Alors qu'il voyait ce qui avait retenu Nasuada et Arya, il ne put s'empêcher de ressentir un choc en voyant Nar Garzhvog étendu dans son sang, et sur le point de trépasser. Il se précipita sur lui et alors qu'il tendait les mains afin de le guérir, Arya lui pris les mains et lui dit:
-C'est trop tard Eragon, on ne peut plus rien faire.
Les yeux plein de larme, il regarda le souvenir que Saphira lui transmit. C'était quand l'Ugal l'avait accompagné jusqu'au montagne de Beor, chez les nains, alors qu'elle n'avait pu le suivre.
-Je te remercie Nar Garzhvog, pour tout ce que tu as fait pour les Vardens. Tu ne seras pas oublié. Pendant des siècle, les Vardens chanteront tes louanges et s'extasieront devant la ta force au combat. Personne ne t'oubliera, tu peux partir en paix.
Lorsque Nasuada eu finit de parler, Nar Garzhvog ne put que murmurer un merci avant de pousser un dernier soupir. Eragon lui ferma les paupières et dit en ancien langage '' Astra esterni ono thelduin. '' Il se leva, et enfourcha Saphira avant de s'envoler dans l'aube naissante du soleil. Il survola le campement des Vardens et Saphira repéra rapidement la tente que Nasuada avait fais aménager pour eux grâce au grand emplacement pour que les atterrissage de Saphira sois plus aisé et pour qu'elle ne soit pas trop coincé lorsqu'elle avait besoin de dormir. Elle se posa et Eragon sauta par terre avant de filer dans sa tente où il se déshabilla et se coucha afin de pouvoir mieux réfléchir. Il tendit son esprit vers Saphira et lui confia ses réflexion:
<Pourquoi tout les grands combattant doivent-ils nous quitter avant tous les autres? Pourquoi chaque bataille doit nous coûter aussi cher>
<Parce que chaque combat apporte son lot de perte et ils me manqueront tous, mais ils seront vengés le jour où nous vaincrons Galbatorix. Il en seront pas mort en vain.>
<Je n'arrive pas à croire que plus jamais je n'entendrai les conseils d'Oromis, ni que mes conversations avec Glaedr se résumeront à quelque pensé échangé avec son c½ur des c½urs. Plus jamais mes pas ne viendrot se calquer sur ceux de Garzhvog.>
<Aujourd'hui, le soleil se lève dans le sang et la douleur que la nuit nous as apporté.>
Après un moment de silence, tout deux perdus dans leur pensé, Eragon demanda à Saphira:
<Tu crois que nous réussiront?>
<Nous n'avons pas le choix, petit homme. Nous devons réussir, pour les Vardens, pour l'Alagaësia. Nous ramèneront la paix sur cette terre, Eragon, parce que personne d'autre ne peux plus le faire. Dors maintenant, je veille sur toi.>
Eragon ferma les yeux et glissa doucement dans la noirceur réconfortante du sommeil sans rêve.
<Lève-toi, Arya arrive.>
Il sauta sur ses pieds et encore engourdit par son réveil brutal, il enfila une chemise propre, attrapa son épée et sortit de la tente avant d'être totalement éblouit par le soleil maintenant bien haut dans le ciel, il en déduit qu'il avait dormit au moins 2 bonne heures. Alors qu'il retrouvait ses sens, qu'Arya s'arrêtait devant Saphira pour la saluée. Celle-ci lui souhaita une bonne journée et s'envola pour aller chasser. Arya se tourna vers lui et s'approcha. D'un signe de tête, il l'invita à aller se promener, ce qu'elle accepta sans dire un mot. Il partir en quête d'un endroit silencieux où ils pourraient discuter tranquillement sans être dérangés. Alors qu'ils arrivaient au sommet d'une colline donnant sur une petite étendue d'eau, Arya s'arrêta et l'entraîna vers un arbre, pour s'asseoir à l'ombre de son grand tronc. Il restèrent silencieux de longues minutes durant lesquelles Eragon ne put s'empêcher de détailler l'elfe sur toute ses forme. Le soleil se reflétait dans ses cheveux d'ébène, illuminait sa peau satiné et découpait sa silhouette parfaite. Il força à revenir dans le moment présent quand Arya se décida enfin à lui parler.
-Hier, dans le donjon, tu m'as sauvée la vie lorsque cette ombre allait en finir avec moi. Tu n'as pas hésité à te mettre en danger , à mettre en péril le dernier espoir que l'Alagaësia possède. Tu savais que cette ombre était plus forte que toi et moi réunis, beaucoup plus forte que Durza, beaucoup plus forte que les Ra'zacs. Je ne sais pas comment de montrer à quelle point je t'en suis reconnaissante, je me sens égoïste de te dire ça, mais maintenant j'ai une dette envers toi, je te dois la vie. Ne l'oublie jamais et jamais je ne l'oublierai, parole d'elfe.
Elle se tut et écouta le chant des oiseaux qui, malgré toute ses mort de la nuit dernière, ne cessait pourtant de vivre leur petite vie si merveilleuse. Ils restèrent longtemps, ainsi, écoutant la vie de tout ses animaux les entourant. Ils entendirent bientôt des pas, non loin d'eux. Eragon se leva quand il reconnu Roran et Jörmundur qui lui firent signe de venir avec eux, la mine sombre. Alors qu'ils descendaient la colline, Eragon se retourna et fut surpris de voir qu'Arya était resté sous le grand chêne qu'il venait de quitter. Il tendit son esprit vers elle et attendit qu'elle le reconnaisse avant de lui faire par de ses pensé.
<Je crois que c'est important, tu devrais venir aussi.>
<Non, Eragon, tu dois y aller seul. Ça ne me regarde pas et je crois que lorsque tu sauras de quoi il en retourne, tu me comprendras.>
<D'accord, dans ce cas, nous nous verrons ce soir.>
Il rompit le contact et se mit à la recherche de Saphira afin qu'elle assiste à l'entretient. Mais alors qu'il croyait être convoqué par Nasuada, il eut la surprise d'être amené devant les Kulls et devant le nouveau chef des Urgals étant allié aux Vardens. Eragon s'inclina devant le grand Kull à contrec½ur quand Saphira vint se poser à ses côtés.
<Tu m'as manqué.>
<Toi aussi, petit homme.>
-Je suis Knurlgous et nous avons un problème, dragonnier.
-Heureux de te connaitre Nar Knurlgous. En quoi consiste notre problème?
-Ton chef ma fait savoir que je devais me laisser sonder par toi, et mon problème c'est que je n'en ai nullement envie.
-L'alliance entre les Vardens et les Urgals de ton clan ne tiendra pas si tu refuse de me laisser voir par moi même que tu ne nuiras pas à notre lutte contre Galbatorix.
-Je sais c'est pour ça que j'hésite. Si je te laisse regarder dans ma tête, dragonnier, tu dois me promettre de ne parler à personne de ce que tu y trouveras.
-Je n'en parlerai à personne, sauf à Nasuada à qui j'ai juré fidélité et Saphira qui partage mes pensé. Je ne peut rien leur cacher, mais je te donne ma parole que personne d'autre ne sera au courant. Es-tu satisfait?
-Oui dragonnier. Je suis prêt.
Eragon ouvrit son esprit et entra dans celui de Knurlgous. Il parcouru ses souvenir afin de déterminer s'il était digne de confiance. Il ne fit pas un examen aussi approfondit qu'avec Nar Garzhvog mais il ne laissa pas pour autant des détails lui échapper. Après quelque minute, il découvrit que dans la petite enfance de Knurlgous, son père avait tué sa mère et menacé de le tuer si il venait a le répété à quelqu'un. Il fut secoué mais décida que cela ne le regardait pas. Il sortit de sa transe et décréta que Nar Knurlgous était digne de confiance, ce à quoi les Urgals présent dans la pièce répondirent par de nombreux cris.
-Maintenant, je vais retourner à mes occupation. Bonne journée.
Il grimpa sur Saphira et lui dit:
<Allons voler, j'en ai besoin.>
<Accroche-toi>